Hollande abat la carte

14 puis 15 moins 2 plus 2 et retour à 13 : l’Assemblée nationale a finalement adopté une carte à 13 régions, bref la mascarade continue.

La carte des futures régions est une diversion qui n’intéresse que les barons qui se disputent déjà leur futur royaume et qui demain troqueront un département contre un autre.

C’est encore le peuple qui va payer l’addition. Marylise Lebranchu l’avouait ce matin sur France-Info : « La vraie question n’est pas de savoir qui fait quoi. C’est qui va arrêter de faire quoi ».

Moins de compétences pour les collectivités locales hors régions, moins de services publics, moins d’égalité, moins de souveraineté, moins de règles pour se plier à la compétitivité. Moins, moins, moins… Mais plus, plus, plus, plus de concurrence entre les territoires et entre les habitant-e-s, plus de réceptacles pour accueillir le Grand marché Transatlantique, plus de loi à géométrie variable.

S’il pouvait enfin y avoir moins de François Hollande et de Manuel Valls et plus de souveraineté populaire le peuple s’en porterait mieux.

Communiqué du Parti de Gauche

Francois Cocq, secrétaire national à la politique territoriale et à l’éducation

2 commentaires sur “Hollande abat la carte

  1. souria dit :

    Bonjour, j’ai constaté sur votre blog votre implication dans le débat de la « réforme territoriale » mené par notre gouvernement : https://cocq.wordpress.com/2014/10/17/avec-hollande-les-regions-disloquent-la-nation-limplosion-commence-a-lest/ . A l’exemple du référendum sur la Collectivité territoriale d’Alsace, il faut je pense l’initier à l’échelle nationale pour ainsi mieux informer et faire débattre nos concitoyens sur ce sujet essentiel au bon fonctionnement de notre démocratie. Se pose alors le problème des médias de masse ! Pour contourner ce problème de visibilité médiatique, il faut je pense le faire via les réseaux sociaux et en débattre avec les citoyens sur le terrain (des rencontres citoyennes) à l’exemple de votre campagne populaire sur la votation citoyenne sur le droit de révoquer les élus (Parti de gauche). Cette idée m’est venue après le succès du sondage du Figaro, réalisé le 15 novembre sur ses électeurs, sur la question de la livraison du Mistral à la Russie qui a en effet provoqué une considérable participation par relais des réseaux sociaux (résultat signalé par Sputnik) :
    • le 15 novembre à 13H00 : 58% de “oui”, 42% de “non”, avec un peu plus de 76 000 réponses ;
    • le 15 novembre à 22H00 : 59% de “oui”, 41% de “non”, avec 108 067 réponses ;
    • le 16 novembre à 10H00 : 77% de “oui”, 23% de “non”, avec 167 133 réponses ;
    • le 16 novembre à 12H00 : 78% de “oui”, 22‰ de “non”, avec 177 114 réponses ;
    • le 16 novembre 2014, à 13H12, il y avait toujours 78% de “oui” et 22% de “non”, avec 183 935 votants, quand le sondage fut arrêté.
    Cette méthode rudimentaire a permis de mettre une fois de plus en évidence le décalage effectivement considérable existant en France, – entre la caste (l’élite et le système médiatique via ses instituts de sondages) et la population.

    Ce sondage est d’autant plus intéressant qu’il porte cette fois, hors des instituts de sondage et autres officines de manipulations, d’une façon directement populaire, comme une sorte de votation à la suisse. Il nous apparaît donc clairement que le remarquable succès du sondage, qui prend les allures d’une votation, sorte de “référendum” pour mesurer le sentiment populaire français dans cette affaire, doit être pris en exemple pour la campagne menée par le PG sur la question de la « réforme territoriale ».

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